On parle souvent des traumatismes visibles : les coups, les cris, les violences explicites. Ce qu'on évoque moins, c'est ce qui blesse dans le silence, dans l'absence, dans ce qui n'a pas eu lieu.
Dans mes accompagnements, je peux observer que certaines des blessures les plus profondes ne viennent pas de ce qui a été subi, plutôt de ce qui n'a jamais été reçu. C'est ce que je nomme les blessures du vide : la négligence et le déni.
Dans cet article, je veux nommer ces blessures, comprendre ce qu'elles construisent dans l'adulte et ouvrir vers ce que la conscience et la présence peuvent transformer.